Merci qui ?

Parce que le projet ne s’est pas fait seul. Parce qu’il faut des gens autour pour conseiller, aider, encourager. Parce qu’on a eu besoin de vous à un moment donné… Cette page vous ai dédiée.

 

A nos proches

Merci à nos familles d’abord pour leur soutien dans des projets de voyage au loin. Pardon aussi pour ces sueurs froides causées par des tremblements de terre, des volcans agités, nature hostile ou autres petites mésaventures…

Merci à nos amis toujours curieux de savoir où on est, où on va, ce qu’on a écrit… Merci pour les sourires, les suggestions, l’amour ! Parmi eux, un merci particulier à Benoit et Mathieu, qui nous ont donné des coups de main et des conseils techniques pour la gestion et la création du site. Et ce ne fut pas une mince affaire, néophytes que nous sommes.

Merci aux collègues de l’école Chateaubriand Mme de Maintenon à Lille qui ont soutenu le projet pédagogique “un tour dans le sac”. Ce projet vise à donner accès à des articles et vidéos clairs pour les élèves. Pour le moment ce projet particulier est en attente mais gardons espoir !

 

A nos heureuses rencontres

Et un merci infini, à toutes ces personnes incroyables et débordantes d’hospitalité que l’on a un jour croisées lors de nos périples. Ils nous ont réconforté dans notre confiance naturelle en l’autre inconnu.

Ils ont donné une dimension humaine à nos aventures. Sans eux, la joie de voyager ne serait pas si immense. Alors dans le désordre, au hasard, et en oubliant surement beaucoup de personnes, merci :

  • à tous ces inconnus qui, un jour, ont ouvert leurs portes de voiture pour nous faire avancer un peu plus vers la prochaine destination. Comme exemple merci au couple de Gori, fan de Patricia Kaas qui nous ont pris en stop et amené à l’autre bout du pays alors qu on avait été “déposé” au milieu de rien par un chauffeur de bus.
  • à tous ces inconnus qui, un jour, ont ouvert leurs portes de maison pour nous permettre de vivre une “nuit chez l’habitant” en partageant le quotidien d’une famille. Comme exemple merci à “la smala” de la maison familiale près de la forteresse d’Ananouri pour le hamac bancal et l’accueil chaleureux dans cette famille (très) nombreuse qui n’en finissait pas de défiler pour nous saluer.
  • à Raoul, sa joie de vivre et ce duo guitare percussion autour d’un feu de camp du coté de Bangus.
  • à “Anouchka”, reine des nomades kirghizes pour ce moment de chants improvisés dans les yourtes du lac Kol Ukok.
  • à la famille de pêcheurs rencontrée sur le bord du lac Minanjau pour la visite instable sur leur structure de pêche, et aussi le thé, les “young cononut” et les sourires partagés.
  • aux “planteuses de riz” de la vallée de Harau qui nous ont proposées une reconversion dans l’agriculture locale (!)et des rires.
  • aux “trinqueurs” de Koutaissi, les premiers à nous avoir invités à découvrir la “tchatcha” nationale : elle nous valut par la suite bien des anecdotes à raconter dans les montagnes du Caucase…
  • à la maman et son fils de la guesthouse de Kochkor, qui ont sillonné les rues du village tard le soir à la recherche de notre appareil photo laissé sur une banquette de taxi et récupéré par l’oncle de la mère du cousin du voisin de l’épicerie du coin. 
  • aux bergers ou villageois qui nous ont indiqués avec efficacité et gentillesse le chemin lorsque carte, boussole ou gps sont défaillants.
  • A la dame de la procession de Bali qui a fait des yeux si immenses que l’on aurait pu y plonger. Bon, c’était lorsqu’on a tenté un demi tour osé avec notre 4×4 pourri au beau milieu de la fête locale.
  • à l’inconnu en mobylette du lac Toba qui a fait l’aller retour pour nous chercher de l’essence lorsqu’on est tombé en panne sèche avec notre scooter. Aussitôt en panne, aussitôt résolu.
  • à tous les népalais sans exception qui partagent généreusement tout ce qu’ils ont alors que la Terre furieuse leur à tant pris en 2015. J’ai été accueilli a bras ouverts au lendemain du drame.
  • à la pâtissière des iles Lofoten qui a cuisiné, dans ce salon qui rappelait celui de nos grands parents, ce formidable gâteau aux carottes. Nos babines se pourlèchent encore. Non désolé, on ne se souvient plus de l’adresse ! C’était dans un ptit village norvégien niché dans un petit fjord, en face d’un gros rocher noir sortant de la mer là ! tu vois ?
  • à ce jeune balinais nous guidant vers les cascades de Sidemen,  qui disait “tention” toutes les 2 minutes pour pas que l’on glisse… tellement prévenant, attentif et souriant. On partagera ensuite un délicieux thé dans sa petite maison modeste sans eau courante ni électricité.

 

A nos futures rencontres 

route de la sognefjell à travers les paysages de montagnes

Nous avons hâte de vous retrouver sur nos routes.

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